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 Ouverture de "World War 2" à Bastogne

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jee py

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MessageSujet: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Jeu 11 Nov - 17:57

Bonjour à tous .

Je viens d'apprendre que Bastogne va devenir d'ici 2012 le Lieu de Référence de la Seconde Guerre Mondiale. Après Waterloo ( Lieu de référence des batailles Napoléoniennes ) , Ypres ( Lieu de référence de la Grande Guerre ) , voici Bastogne.

Il va être crée prêt du Mardasson et 7 Millions d'investissement seront prévus pour ce Centre International.

Celui-ci devrait s'appeler simplement "World War 2"

Un bâtiment de 3.400 mètres carré sur trois étages ( dont deux en sous-sol ) servira de fils conducteur aux visiteurs . Ceux-ci pourront suivre les pas d'un GI , Allemand , Civile Résistante et jeune garçon de Bastogne au travers de plusieurs épisodes de leur vie.

D'après l'édition du journal , cela semble être grandiose et vivement l'ouverture.

Jee Py

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17ab-513pir

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Jeu 11 Nov - 18:04

ha bon , avais pas encore entendu parle d sa tu a un article ou quelque chose du genre ???
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jee py

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Jeu 11 Nov - 18:13

J'ai trouvé . Article de presse parut dans le journal Le Soir le mardi 09 Nov.

Bonne lecture.

Voici le lieu de référence de la guerre 40-45

DRUEZ,NICOLAS; BURGRAFF,ERIC; BIEGALA,ERIC

Mardi 9 novembre 2010

Dans deux ans, à Bastogne, avec « World War 2 », la Seconde Guerre mondiale sera expliquée au monde entier. En primeur, le projet.

Son nom dit déjà tout : « World War 2 ». Il en impose. Le choix de l’anglais, pour le dénommer, n’est pas anodin. Le centre de mémoire de la Seconde guerre mondiale rayonnera au-delà de la Manche et l’Atlantique. Il doit parler jusqu’aux Américains. A partir de la Belgique. De Bastogne, pour être précis. La localité entend se positionner comme « le » lieu de référence pour le conflit de 1940-45. Deux ans avant son ouverture programmée, Le Soir dévoile le projet en primeur.

Une architecture discrète

Bastogne, dont le nom est déjà associé à la Bataille des Ardennes, ambitionne de s’installer aux côtés de deux autres villes symboles : Waterloo, pour la Bataille de 1815, et Ypres, pour la Première Guerre mondiale. « Après les commémorations du soixantième anniversaire de la Bataille des Ardennes, nous pensions nous arrêter », explique le bourgmestre de la commune, Philippe Collard. C’était sans compter sur l’intérêt des visiteurs pour cette page de l’histoire et la Seconde guerre mondiale en général.

Très vite, l’idée de pérenniser le rôle joué par la ville a germé. Mais avec la volonté d’aller plus loin. « Tout le monde, et notamment le syndicat d’initiative, a été convaincu de l’intérêt d’entrer dans une autre dimension et de dépasser le cadre de la Bataille des Ardennes », enchaîne Philippe Collard. Le site du Mardasson s’est rapidement imposé pour ériger le futur centre. Cet imposant mémorial est le seul, sur le sol européen, à être dédié aux combattants américains.

« World War 2 », d’une superficie de 3.400 mètres carrés, sortira donc de terre à proximité du mémorial en étoiles qui symbolise la lutte belgo-américaine, durant la Bataille des Ardennes (décembre 44 – janvier 45) contre les troupes allemandes. L’investissement se chiffre à plus de 7 millions d’euros, et est soutenu par la Région wallonne et l’Europe.

« Nous attendons encore des garanties au niveau de la gestion et des retombées économiques pour toute la Région. Ce projet aura, en plus, pour mission de servir l’ensemble des activités liées à ce type de tourisme », souligne le ministre Benoît Lutgen, qui s’est battu pour décrocher des fonds européens lorsqu’il avait le tourisme dans ses attributions. Cette nouvelle institution englobera aussi le Bastogne Historical Center (BHC), un musée jusqu’ici dédicacé à la Bataille des Ardennes. L’architecture alliera sobriété, dans les formes, et discrétion, dans les couleurs – le blanc. Deux des trois niveaux se trouveront en sous-sol. Un parti pris, afin de permettre au mémorial du Mardasson de garder son caractère massif.

« WW2 » aura une vocation scientifique, pédagogique et touristique. Sa réalisation a été confiée à quatre sociétés belges et françaises, l’Atelier de l’arbre d’or, Arcadis, Présence et la Prod est dans le pré. Le travail historique a été mené avec l’expertise du Ceges (Centre d’études et de documentation guerre et sociétés).

Le visiteur, équipé d’un audioguide, n’effectuera pas seul cette plongée dans le temps. Quatre personnages virtuels l’accompagnent : un soldat américain, un soldat allemand, une jeune femme ayant rejoint la résistance comme agent de liaison et un jeune garçon de Bastogne.

Quatre fils rouges. Au travers de sept séquences, petits et grands les verront grandir, évoluer, raconter leur vécu… L’objectif est de ne pas se contenter du simple récit sur ces terribles années.

Des scénovisions pour une atmosphère particulière

Le parcours démarre dès le lendemain de la Première Guerre mondiale et s’attarde sur le contexte de l’époque : la crise de 1929, etc. Toute la chronologie des événements est contée, avec des documents, du matériel, sans pour autant tomber dans le classique des vitrines de collections. Les séquences s’enchaînent : le conflit, l’occupation de la Belgique, la Libération, la Bataille des Ardennes… Pourquoi les Américains sont-ils entrés en guerre ? Comment la Belgique, notamment celle de la résistance, a-t-elle réagi ? Comment s’est préparé le débarquement sur les plages normandes ? Quels étaient les tenants et les aboutissants du plan Marshall ? Ces questions, et mille autres, sont décryptées, avec toute la rigueur scientifique défendue par les concepteurs.

« WW2 », c’est aussi une atmosphère. « Nous voulons faire appel à la sensibilité des gens », insiste Philippe Collard. Par groupe de trente ou quarante personnes, les visiteurs seront, à trois reprises, au cœur même de l’action. Grâce à des scénovisions, où se mêlent les techniques du théâtre et du cinéma, ils évolueront dans le QG de Hitler et du général McAuliffe.

Une autre ambiance, sera celle d’un estaminet. Au milieu des clients, les gens découvriront les préoccupations quotidiennes, sur le marché noir ou encore les difficultés d’approvisionnement. Et puis, ils seront transportés, dans un dernier scénovision, au milieu des soldats, dans un trou d’obus, et assisteront à l’arrivée de parachutistes. Jamais, le centre de la mémoire ne reflétera la supériorité d’un camp sur un autre. « Ce n’est pas pour faire apparaître la victoire des bons contre les mauvais. Dans ce conflit, il y a d’abord des victimes. Le choix d’avoir, parmi les personnages récurrents, un soldat allemand, n’est pas anodin. Personne ne se sentira exclu et nous attendons des gens de toutes les nationalités », analyse Philippe Collard. « Le public doit sortir avec une envie de travailler à la construction de la paix et d’un monde meilleur. »

Des expositions temporaires

Un espace sera réservé à des expositions temporaires, en lien avec les conflits dans le monde et les relations entre les peuples. Avec le centre, des recherches pourront être menées sur la thématique de la Seconde Guerre ou d’autres sujets qui s’en rapprochent. « Nous espérons mettre sur pied des conférences, séminaires, colloques… Si nous parvenons à générer une dimension internationale autour du centre, le privé sera peut-être intéressé pour monter d’autres projets », conclut le bourgmestre.

Autre chantier, des synergies avec des institutions comme le mémorial de la paix, à Caen.

Autrement dit, devenir « la » référence.
« C’est la bataille décisive en Europe »

ENTRETIEN

La bataille des Ardennes, Henri Castor est tombé dedans à 25 ans. Jeune officier de l’armée belge au début des années 50, il est envoyé chez les chasseurs ardennais à Bastogne. A l’époque, la désolation est encore partout. La désolation et les témoins directs d’un conflit horrible. Avec ses troupes, il explore les moindres recoins du champ de bataille, recueille les confidences des habitants, collecte les écrits fidèles des curés et des instituteurs tout d’un coup transformés en historiens locaux. Il se documente aux précieuses sources militaires, rencontre des centaines de vétérans et finit par prendre lui-même la plume.

Le commandant Castor est un des écrivains les plus prolifiques sur cette bataille. Parmi une dizaine de volumes consacrés à la Seconde Guerre mondiale, six décrivent par le menu, jour après jour, kilomètre après kilomètre, les deux mois les plus longs de l’armée US en Europe. Des milliers de pages publiés chez De Krijger voici quelques années. Epuisés, les ouvrages seront réédités à partir de janvier 2011, aux éditions Weyrich.

Dans l’inconscient collectif, la bataille des Ardennes se limite à Bastogne, pourquoi ?

Parce que Bastogne fut le symbole de la résistance acharnée de l’armée américaine contre le rouleau compresseur allemand mais l’offensive dépasse évidemment largement cette ville emblématique. Le 16 décembre 44, le front s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres entre Monschau et Vianden. Au nord-est, Saint-Vith a connu des combats extrêmement meurtriers. On parle souvent de la mythique 101e Airborne mais la 81e a tout autant souffert, notamment dans la région de Trois-Ponts, Baraque de Fraiture, Manhay… Citons également Recht où, fin janvier, les armées se sont battues dans un froid polaire. Dans les années 50, j’ai essayé avec mes hommes de faire des manœuvres dans les mêmes conditions hivernales : c’était impossible de tenir longtemps. Les soldats US, eux, ont dû le faire.

De quoi forger un mythe ?

Il faut se souvenir du contexte dans lequel s’est déroulée cette bataille qui fut une des pires pour l’armée américaine en Europe : les troupes alliées avancent vite, le moral des Allemands est au plus bas… Et puis il y a cette contre-offensive. Une surprise totale ! Des combats effroyables mais les alliés les ont gagnés ! Pour les Américains c’est « la » bataille décisive de la guerre en Europe. De plus, vu les conditions météo, cette bataille est, plus que les autres, celle des hommes de terrain. Aujourd’hui encore, aux USA, « Bastogne » est la campagne qu’on raconte aux jeunes. Les petits-enfants des GI de 44-45 reviennent encore et toujours. Et les Belges se rassemblent souvent par milliers autour de ces événements.

Mais les Américains ont livré bien d’autres batailles dans le monde…

Oui, mais les vétérans ou leurs familles ne retournent pas en pèlerinage au Vietnam, pas plus qu’ils n’iront en Afghanistan ou en Irak. Ici, ils reviennent et sont accueillis en héros parce qu’en débarquant en France ils avaient un but clair : délivrer les Européens de l’ogre Hitler. Ils l’ont fait, ils y ont laissé des dizaines de milliers de vies humaines. Ils ont gagné. A 82 ans, et 65 ans après les faits, je suis toujours admiratif.
« Nuts ! »

« Aw, nuts ! » Autrement dit : « Allez au diable » ! C’est la première réflexion lancée par McAuliffe, à la lecture de l’ultimatum allemand qu’un messager lui remet entre les mains le 22 décembre 44. L’armée allemande demandait en fait la reddition honorable de la ville de Bastogne et menaçait de l’anéantir sous les bombes. McAuliffe qui commande la défense de la ville depuis une cave de la caserne Heintz sait parfaitement que l’armée allemande surestime sa position sur le terrain. Interrogeant les officiers présents sur la meilleure façon de répondre à l’ennemi, l’un d’eux lui suggère : « Votre première réponse conviendrait admirablement ». Aussitôt dit, aussitôt fait. Et McAuliffe fit remettre au commandant allemand son ultimatum flanqué du célèbre « Nuts ».
Le fil

16 décembre 1944

A 5 h 30, Hitler joue un coup de poker : il lance 220.000 soldats et 600 chars sur un front ardennais allant de Montjoie à Echternach. Son objectif : traverser la Meuse, reprendre le port d’Anvers et négocier ensuite une paix séparée avec les alliés. La date n’est pas choisie au hasard : on annonce huit jours de purée de pois. L’idéal pour échapper à la suprématie aérienne US. Chez les alliés, la surprise est totale. Chaque grande unité américaine stationnée dans la région est attaquée par des forces quatre fois plus nombreuses.

18 décembre

La 101º Airborne, revenue dare-dare de Reims, entre dans Bastogne, un carrefour routier stratégique. Encerclés, les soldats US y mèneront une résistance héroïque. Pendant ce temps, Anglais et Américains contre-attaquent par le nord et par sud. La neige succède bientôt au brouillard.

22 décembre

Mac Auliffe qui tient Bastogne avec la 101º Airborne reçoit un ultimatum des Allemands. « Nuts ! », leur répondra-t-il. Le lendemain, ciel bleu sur la région. L’aviation alliée parachute vivres et munitions à ses troupes coincées dans Bastogne. C’est « le » tournant de la bataille.

25 décembre

Pas de trêve ! Sur tous les fronts, Noël est synonyme de deuils, de souffrances et de destructions. Le lendemain, la jonction de Patton avec les assiégés de Bastogne constitue un second tournant dans une bataille qui atteint alors une intensité inégalée.

Janvier

La bataille se prolongera de collines en collines durant des semaines. Les Américains y laisseront 76.890 blessés, tués ou disparus. Pas de chiffre précis côté allemand mais on estime les pertes entre 80.000 et 120.000 hommes. 2.500 civils périront également, dont beaucoup furent massacrés par les unités SS.

31 janvier

Les Allemands sont rejetés derrière leur ligne de départ. Sans cette bataille, Américains et Anglais auraient atteint Berlin avant les Russes. Et le cours de l’histoire en aurait été modifié.
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Littlejohn's

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Ven 12 Nov - 21:27

Salut Jee-Py ,


le journaliste avais bu trop de schnaps ce jour là je me demande bien oû il a vu que la 81 ieme division etais là a trois ponts etc LOL

Longuest life for Ready !!!!!

@ plus

Cpl Littlejohn's
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jee py

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Sam 13 Nov - 19:53

Merci Jean.

"C'est avec les erreurs des journalistes et historiens que l'on réécrit l'histoire."

Jee Py

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uscollection

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Dim 14 Nov - 11:08

personnellement moi j'ai entendu que se serait la caserne du 1A

avec le MRA les collection des environs qui reviendrait la et avec son célèbre camp de réfugier en annexe

david
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calibre30

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Jeu 18 Nov - 18:15

Sa a l'air vraiment bien, vivement que cela soit ouvert^^
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KENNETH508

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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Jeu 27 Juin - 13:11

hello
étant un peu dans les confidences je sais que la réouverture au Mardason est prévue pour mars 2013 Very Happy

ken
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Quickman



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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   Ven 28 Juin - 14:54

Merci pour l'info
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MessageSujet: Re: Ouverture de "World War 2" à Bastogne   

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